Ligne 1 : la prolongation, une nécessité écologique et sociale!

Contribution du PCF Montreuil à l’enquête publique sur la prolongation de la ligne 1 jusqu’à Val-de-Fontenay, comprenant la création d’une station aux Grands-Pêchers.

Meeting de Fabien Roussel à Montreuil : un beau vent d’espoir !

Nous étions plus de 1 500 mercredi soir à Montreuil, au meeting des Jours Heureux avec Fabien Roussel, secrétaire national du PCF et candidat à l’élection présidentielle.

Charonne : rendre hommage aux martyrs, faire vivre leurs combats !

Le 8 février 1962, des milliers de personnes manifestent pacifiquement à Paris pour exiger une paix immédiate en Algérie et pour faire barrage à la violence de l’OAS, organisation terroriste d’extrême droite, qui multiplie les attentats en France et en Algérie. La veille encore, un attentat qui visait André Malraux avait grièvement blessé une enfant de 4 ans, Delphine Renard.

Roger Frey, le ministre de l’Intérieur du gouvernement de De Gaulle, et le préfet de police Maurice Papon décident de réprimer la manifestation, comme ils l’avaient fait le 17 octobre 1961 contre les manifestants algériens qui revendiquaient l’indépendance de leur pays. Cette répression, extrêmement brutale, s’achève au métro Charonne par la mort de neuf manifestants, femmes et hommes, membres du PCF et de la CGT. Le plus jeune, Daniel Féry, avait 15 ans.

Pour leur rendre hommage et faire vivre leurs combats, 60 après, les communistes de Montreuil ont voulu rappeler aux habitants des allées qui portent leur nom, dans le quartier Le Morillon, qui étaient Daniel Féry, Anne-Claude Godeau, Fanny Dewerpe, Jean-Pierre Bernard et Suzanne Martorell.

Le 11 février, un hommage a également été rendu dans les locaux du PCF, lors duquel Daniel Dériat, jeune manifestant présente le 8 février 1962 et Robert Clément, dirigeant local des Jeunesses communistes à l’époque, ont pu témoigner de leur expérience.

Algérie : 60 ans d’indépendance

Le 18 mars 1962 étaient signés les accords d’Évian entre le Gouvernement provisoire de la République algérienne et le gouvernement français, mettant fin au conflit en Afrique du Nord et ouvrant la voie à l’indépendance de l’Algérie et donc à la domination coloniale française dans le pays. Le lendemain était proclamé le cessez-le-feu. S’achevaient ainsi 132 ans de colonisation et 8 ans de guerre cruelle, marquée par les crimes de l’armée française et de l’OAS (Sétif et Guelma, torture), mais aussi de la police en France (14 juillet 1953, 18 octobre 1961, 8 février 1962).

Pour célébrer les 60 ans de la victoire du peuple algérien dans sa lutte de libération, les communistes de Montreuil organisent tout au long de 2022, pour rendre hommage à toutes et ceux qui y ont pris part, en Algérie et en France, et faire vivre leurs combats qui restent d’actualité pour une large part.

Charonne : rendre hommage aux victimes de la répression

Métro – Tramway – Bus

Pour des transports en commun de qualité et accessibles à tous !

« Arts en résistance » aux Journées portes ouvertes des ateliers d’artistes

Les communistes de Montreuil participeront à la 23ème édition des Portes ouvertes des ateliers d’artistes les 8, 9, 10 octobre.

A cette occasion, la Maison des communistes sera mise à disposition d’un collectif d’artistes, et par là, réaffirmera son engagement à soutenir la culture. 🎨

Vous aurez l’occasion de rencontrer lors de ce week-end de nombreux artistes : Dugudus, Le DuQ, Catherine Deger, Frederic Coyere, Gilbert Lebeau, Gerard Mazet, Pascal Frison,Betty ainsi que DrawDeTess, Fofana Sadio et Sirandou Soukouna des Cousines. Un débat autour de l’art sera organisé samedi en partenariat avec la coop’ des idées suivi d’un moment convivial avec un concert de Kalala Soul, à boire et à manger !

On ne libérera pas la société sans libérer la culture ! 👩‍🎨✊

Sortie à la mer : faire vivre le droit aux loisirs

Dimanche 11 juillet, les communistes de Montreuil organisaient leur traditionnelle sortie à la mer à destination des familles de la ville.

Habitantes du Bel-Air, de La Noue, du Bas-Montreuil, de la Boissière ou du Morillon, 45 personnes, petits et grands, ont pu partir pour une journée à Fort-Mahon plage, dans la Somme. Entre sable fin et grand soleil (une chance !), tous auront passé une bonne journée !

Par l’organisation de ces journées à la mer, le PCF veut tout à la fois faire vivre le droit aux vacances et aux loisirs, dont trop des habitant-es de nos villes sont privés à cause de revenus trop bas, et affirmer que nous pouvons agir concrètement ensemble pour faire bouger les choses. Alors que la crise sanitaire a considérablement aggravé la crise sociale que vit notre pays, et que le gouvernement persiste à vouloir détruire nos conquis sociaux, cette journée prenait un sens encore plus fort.

Les participants à la journée ont signé la pétition demandant des mesures d’urgence face à la hausse de la pauvreté et de la précarité, et que plusieurs ont décidé de s’engager au sein du PCF pour mener au quotidien la lutte pour un monde meilleur !

Un grand merci à toutes celles et ceux – militants, associations, chauffeurs – qui ont permis par leurs efforts la réussite de cette journée !

Les communistes pour le rassemblement de la gauche et de l’écologie

Communiqué de la section de Montreuil du PCF sur notre position pour les élections départementales et régionales. Une seule boussole : l’unité la plus large pour battre la droite et faire progresser les intérêts des classes populaires !

« Nous devons faire notre Commune, 150 après »

Lors de la visioconférence en présence de Michèle Audin le 18 mai, Ambrine, adhérente de 20 ans, est intervenue afin de présenter la déambulation dans les rues de Montreuil et la signification de la Commune de Paris pour les jeunes, 150 après :

« Le 9 mai dernier, la section de Montreuil du Parti communiste a organisé une déambulation dans les 15 rues de Montreuil portant le nom de communards à destination des jeunes.

Nous avons eu la chance de pouvoir découvrir le parcours et la vie de personnages emblématiques de l’histoire de la commune. Parmi eux, ceux qui m’ont marquée particulièrement, Louise Michel, le colonel Delorme, Nicolas Faltot.

Nous avons aussi appris la signification du drapeau rouge et des termes tels que fédérés et Communard.

C’est une grande et nécessaire découverte d’autant plus que ce sujet, très important dans l’histoire de notre république, n’est pas abordé dans nos cours de l’éducation nationale.

La transmission de l’histoire est essentielle, car il faut former les jeunes, transmettre l’histoire des luttes, de l’apport aussi du parti à la libération de la France, de la lutte pour la libération des peuples… Pour en faire des militants que le parti devra continuer à former encore et encore, car ce n’est que par la lutte que le peuple peut acquérir des libertés et les conserver. Ce n’est que formés et convaincus que nous pourrons avoir des luttes bien menées et victorieuses. Et des luttes, nous en avons beaucoup à mener. Je remercie le parti de cette initiative, qui m’a fait comprendre un sujet dont je ne connaissais même pas l’existence.

J’ai vu autour de moi beaucoup de jeunes, d’ami.e.s et d’anciens ami.e.s rejoindre des mouvements extrémistes parce qu’ils y trouvaient une solution où ils y trouvaient des réponses, et que ces extrêmes arrivaient à leur parler et établir une communication.

Or, nous ne devons pas céder cette place. Et ce que j’ai appris avec l’Histoire de la Commune c’est l’importance de l’insurrection populaire, et la mise en place de solutions non pas utopistes, que nous devons avoir comme héritage. On n’a pas encore eu de président communiste et une Assemblée nationale à majorité communiste. Nous avons pourtant le vrai modèle de société alternative au capitalisme qui broie, qui tue, qui marchandise tout et nous déshumanise.

Nous devons faire notre Commune, 150 ans après. Il faut que nous jeunes, tous les jeunes en recherche de solutions, qui en ont marre de la précarité, des inégalités, du communautarisme, du repli sur soi, du racisme, gavés de ce modèle dans lequel on veut nous asservir et que l’on serve, nous nous levions comme lors de la Commune avec force, conviction et engagement. La lutte des classes c’est nous, la justice sociale : c’est nous ; l’égalité des sexes, des genres, la laïcité c’est encore nous. »

Sur les traces des Communard-es à Montreuil

Si le souvenir de la Commune est bien « enclos dans le grand cœur de la classe ouvrière » (Karl Marx), il vit également au quotidien dans nos villes à travers le nom de certaines de leurs rues, places ou écoles. C’est notamment le cas à Montreuil, où les municipalités successives ont voulu rendre hommage à la Commune en attribuant le nom de quinze d’entre elles et eux à autant de voies publiques, essentiellement dans le Bas-Montreuil et autour du parc Montreau.

Dans le cadre des célébrations des 150 ans de la Commune, nous avons organisé le 9 mai une déambulation dans ces rues, à destination des jeunes et nouveaux adhérents, en présence de Frédérick Genevée, président du Musée de l’Histoire vivante.

L’occasion d’en apprendre plus sur des figures connues telles que Louise Michel, Eugène Varlin ou Édouard Vaillant, mais aussi d’autres, davantage liées à notre ville, tels que Nicolas Faltot ou le capitaine Delorme, combattants au fort de Vincennes.

Une belle opportunité également de leur rendre hommage en apposant des affichettes reprenant les illustrations de l’artiste Dugudus, qui les a gracieusement mises à notre disposition !

Pour plus d’informations, vous pouvez consulter les fiches explicatives de chaque nom :

Eugène Pottier, Eugène Varlin, Gustave Courbet, Jean-Baptiste Clément, Jules Vallès, Louise Michel, Merlet, Nicolas Faltot, Paul Lafargue, Rue des Fédérés, Simon Dereure, Zéphirin Camélinat, Colonel Delorme, Charles Delescluze, Edouard Vaillant